dimanche 11 octobre 2009

Copenhague, suite et fin

Ci-dessous, la suite des aventures trépidantes de Caroline et ses amis en terre danoise ! Au menu :
- Un voyage dans les 70s
- Du sport
- Plus de batterie
- Une rencontre dont on se souviendra

La journée a donc commencé par le traditionnel rendez-vous avec une demi-heure de retard, à Christianhavn cette fois. Ce "port de Christian" est un quartier qui fut construit au 17ème siècle. A l'époque, il n'y avait pas de pont qui reliait ce quartier au reste de la ville, donc personne ne voulait s'y installer. Pour remédier au problème, le roi Christian IV décréta que cette zone était "duty free", ce qui provoqua un mouvement de foule soudain chez divers commerçants qui y installèrent leurs échoppes. Aujourd'hui, il semblerait que ce soit les bobos qui colonisent ce quartier. Et pendant que Benjamin nous expliquait tout ça, je picorais :



On s'est donc baladé comme ça pendant 1 heure, avant de débarquer ici :

Je vous présente Christiania, communauté hippie auto-gérée et auto-proclamée indépendante dans les années 1970, véritable ville dans la ville. 1ère chose qui vous saisit dès vous entrez : l'odeur de whd un peu partout. On n'a pas le droit de se compromettre avec Marie-Jeanne au Danemark, mais concernant Christiania, il y a un accord tacite avec la police : tant qu'il ne s'agit pas de drogues dures, elle fait comme si de rien n'était.
A noter : il est interdit de prendre des photos dans Christiania. C'est con, j'aurais au moins voulu prendre le graph "interdit de prendre des photos", parce que je trouve que ça détonne quand même pas mal par rapport à la philosophie hippie.
Donc balade sans appareil, entre divers étals, bars et autres expositions dédiées à la cause tibétaine (notez quand même que je m'améliore : hier, je parlais de Christiania à une Chinoise et mon cerveau m'a rappelé à l'ordre au moment où j'allais parler du BIP). C'est petit, en fait, c'est un quartier qui occupe un ancien terrain militaire, mais apparemment, c'est un centre très important de la vie culturelle copenhaguoise (gentilé à confirmer).

Quelques photos prises à l'improviste, quand même :




Après ce voyage au temps de Janis Joplin, nous avons entrepris l'ascension de l'église de Christianhavn (faut pas tout confondre) :

Le début est facile, il s'agit d'un bête escalier intérieur. Ensuite, on arrive sous la charpente, escaliers en bois et odeur de vieux meubles ; j'adore, si ce n'est que je suis très douée et que je trouve toujours le moyen de me cogner quelque part dans ce genre d'endroit. Par contre, Arielle et son vertige ont moins kiffé. Comme dirait l'Ane, "regarde pas en bas, regarde pas en bas". Et, dernière étape, poursuite de l'escalier, à l'extérieur cette fois. Vous pouvez le voir qui colimaçonne sur la photo. Du coup, la vue aussi colimaçonne, et c'est assez tripant. En voici un bout :

Notez le bide du jour : Christiania vu de haut, ça ne rend rien du tout, on ne devinerait jamais qu'on a les années 70 à portée de main.
Et notez la quicherie du jour : no more battery.

Après cela, on s'est posé dans un burger quelconque pour se rassasier et le seul problème avec ce burger, c'était les poufs, trop confortabls ; moralité on est sorti à 15h30 direction le musée national, le même qu'il y a 10 ans, et sachez qu'il ferme toujours à 17h. Je suppose que d'ici 90 ans, j'aurai peut-être enfin fait le tour... M'enfin cette fois, on n'a pas commencé par les Antiquités, c'est déjà un progrès.

Mis à la porte à 17h, nous avons ré-aterri au café de la veille et, cette fois, nous avons pu profiter des coussins et des banquettes le long des vitres. Elle est pas belle, la vie ?

Cela dit, il a quand même fallu qu'on se bouge 2h plus tard, avec un double-objectif :
- manger
- le faire suffisamment vite pour que Melvin et Marc ne ratent pas leur bus. Explication supplémentaire : Marie, Aude et moi n'avons quitté Copenhague que lundi matin, direction Göteborg, mais Marc et Melvin ne sont pas allés à Göteborg, ils sont rentrés lundi avec le bus de nuit. Et donc, dans l'immédiat, il s'agissait de ne pas le rater, objectif accompli.

Après cela, nous sommes partis en quête d'un bar que Benjamin avait repéré quelques jours avant. Le cadre était fort sympathique, avec à la clé un groupe de jazz, mais on faisait un peu tâche, au sein d'une moyenne d'âge qui devait tourner à 45-50 ans. (j'ai bien dit "moyenne")
Le pompon, ça a quand même était ce quinqua(sexa?)génaire complètement cuit qui est venu demander une danse à Aude et qui ne nous a lâchés qu'avec difficulté. Quand, revenant des toilettes avec Marie, on l'a vu assis à notre table à côté d'Arielle, on a un peu halluciné... Breef, on a quand même réussi à s'en débarrasser et on est rentrés gentiment à 1h du mat.

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